A propos jaco

secrétaire du club

stage marmailles mai 2021

-4Eme Stage Jeunes de l’année vacances de mai

6 jours de stage effectués

05 mai, puis 10,11,12,13,14 mai 2021

Stage perturbé par la météo de la première semaine de congé scolaire. Mais nous nous sommes bien « rattrapé » la 2eme semaine !

9 jeunes, Margot, Anissa, Lylou, Liv, Léa, Louis, Mathéo, Bruno, Alexy.

Nous avons volé sur St leu Colimaçons, puis les jeunes pilotes ont découvert le décollage du 1500 et celui aussi de Piton La Boue (le Plate). Le jeudi 13 mai, ils ont passé le BPI (Brevet Pilote Initial) qu’ils ont tous réussi. Le vendredi , nous avons fait un vol en fin d’après midi (Sunset) aux Colimaçons,  vol suivi d’une petite fête sur l’atterrissage de Kélonia pour marquer la fin du stage . BRAVO à tous !

règles d’utilisation deuxième navette

– Utilisation navette 2 :

La petite navette peut être utilisée par les membres du club : les clés sont détenues par Pascal

* le carnet de bord doit être impérativement rempli à chaque utilisation (nom du conducteur, kilométrage……) conformément au document dans la navette en permanence

*location de la navette  : 80 euros (gestion Jean Claude Biancotto)

*école de club marmailles et filles

* biplaces club : les biplaceurs peuvent utiliser cette navette pour effectuer des biplaces club

*stages perfectionnement (gestion par le responsable de l’organisation de ces journées)

* sorties spontanées :la petite navette peut aussi être utilisée pour des sorties spontanées dans les conditions suivantes :

-présence d’un membre du cd obligatoire

-7 participants minimum

-prix :12 euros par personne

securité

Kamarads zwazos,

>  Pour compléter le mail que vous avez dû recevoir par la ligue, je vous précise ce qui se fait au niveau du club.

>  Depuis que j’ai été adoubée animatrice sécu à Parapangue, j’ai essentiellement organisé des stages de perfectionnement pour pilotes autonomes, des ateliers de gestion du mental, des journées Voler Mieux (perf, météo, pente-école) et mis en place un tableau (anonymé) de déclaration d’incidents / accidents (peu utilisé !).

>  Depuis, au niveau national s’est créé un réseau sur lequel les AS de tous les clubs échangent. Par exemple, la dernière problématique était autour des oublis d’accrochage et que faire pour y remédier.

>  Donc, avec les divers bénévoles compétents, nous avons en projet à Parapangue de développer l’aspect « Gestion des risques » en mettant en place plusieurs actions : au niveau prévention : révision des gestes de premiers secours, perfectionnement en pilotage, en connaissances théoriques, ateliers de réflexions / échanges d’expériences, etc.
>
>au niveau gestion  : développer une culture du débriefing des incidents / accidents (organisé selon des protocoles existant) pour se remettre en vol sereinement, les répertorier pour en tirer (ou pas ?) des enseignements sur la sécurité (zones / comportement / matériel / pilotage / etc., à risques)
>

> La pratique vol libre n’est pas dénué de risques, mieux vaut bien les connaître et les gérer pour ne pas en subir les conséquences ! L’idée est donc de développer une culture du risque pour en prendre le moins possible.
>

> Et en attendant et pour les jours de pluie ou les longues soirées de couvre-feu :
>

> Les « Live des AS » chaine Youtube de la FFVL
>

> Wingmaster débriefs + wingmaster Live, Youtube wingmaster (avec Jérôme Canaud et Seb Turay, 2 ex de Parapangue de retour en métropole)
>

> 12 tutos de la fédé par JM Galan (« Gérer les risques en parapente ») https://federation.ffvl.fr/actu/tuto-gestion-des-risques
>Merci pour vos retours, questions, réflexions, propositions, idées, etc., etc.
>
Et bons vols !
>
Patricia

sécurité par fredo 9 mars 2021

Frédo / Piton St Leu / le 9 Mars 2021

Sur le thème : « Sécurité et Gestion des risques en parapente » ,  petites contributions / réflexions …..

Avant d’entrer dans des analyses qui laisseraient supposer qu’il est possible de se mettre à l’abri de tout incident plus ou moins grave, de mon point de vue, il est bon de rappeler certains éléments « basiques » liés à notre pratique, sur le plan du matériel utilisé et de la personne humaine désirant voler. A partir de là, chaque individu fera le choix de la finalité recherchée à travers sa propre pratique.

  1. Le matériel : pour avoir suivi / vécu « historiquement » l’évolution des voiles, pour avoir expérimenté depuis 35 ans des vols divers et variés, parfois magiques, parfois « ploufesques », parfois « vraquesques »,  il est essentiel d’avoir toujours présent à l’esprit que l’engin que nous utilisons est simplement un grand morceau de tissu maintenu par quelques ficelles bien fines. A partir de là, en fonction des conditions environnementales du jour, on peut comprendre aisément qu’on ne peut pas tout faire avec cet engin. Donc prudence, car « bio-naturellement » parlant, nous ne sommes pas des oiseaux mais de simples Terriens  hé hé !!!
  2. Le pratiquant : les capacités, qualités, aptitudes, ….  motrices, psychologiques et cognitives de la personne humaine sont d’une richesse incommensurable. Depuis l’apparition des 1ers hommes, l’Histoire de l’Humanité le démontre tous les jours. Mais voilà, à propos de capacités, qualités, aptitudes … nous ne sommes pas égaux, nous ne sommes pas « foutus pareil ». Un tel sera davantage physique, davantage viscéral ou sensitif, un autre sera davantage perceptif, intuitif ou encore persévérant, ou encore technico-stratégique, … Ces aptitudes-là sont au départ innées et suivant les individus peuvent évoluer, s’améliorer en fonction des apprentissages et des expériences « éducatives » de chacun … sans pour autant croire (comme dans toutes les disciplines sportives) que les progrès peuvent être permanents. Tout le monde ne peut pas accéder au plus haut niveau, quel que soit le nombre de séances d’entraînement ou de stages …
  3. Le parapente : techniquement  (décoller, maintenir le cap, tourner, atterrir), l’activité ne demande pas des aptitudes physico-motrices exceptionnelles. La gestuelle de base est simple et est accessible à tous les individus (normalement constitués, hé hé !!). Reste le fait de pouvoir tenir en l’air, de monter, de se déplacer tout en faisant durer son vol. Et c’est là où les choses se compliquent.

Il est des jours où ça monte tout seul. Quel que soit le type de voile utilisée, les thermiques sont partout, francs, uniformes et larges, … alors rien à dire si ce n’est : « ça vole !!! », plus ou moins haut suivant la voile, mais « ça vole !! ». 

Cependant, il y a d’autres jours où, en fonction justement de la voile, mais aussi des conditions environnementales, de l’heure et également des aptitudes de chacun, ça ne monte pas terrible !!  Il faut sentir, comprendre la masse d’air, ajuster sa gestuelle en fonction du type de thermique, faire un ou des choix en fonction du type d’analyse vento-nuageo-ensoleillo-environnementale ; s’accrocher, se battre pour, mentalement, faire durer son vol et devenir momentanément maître de la situation.  Etre capable donc de décoder l’environnement tout en étant en feedback/dialogue permanent entre :   Mon corps                        Mon engin (voile/sellette)

                                             L’espace/la masse d’air dans laquelle j’évolue          

Et là, bien sûr, nous ne sommes pas tous à égalité. Comme dans tous les sports, les aptitudes de chacun permettent plus ou moins de comprendre, de sentir, de progresser, …  ou de stagner, voire d’arrêter car, sans l’envie, la motivation de voler, les risques seront davantage présents.

  • Gestion des risques : tout d’abord, je n’aime pas bien cette terminologie/ expression car elle laisse supposer, quelque part, que chaque fois que je vais voler, je prends un risque. Risque («Def : danger éventuel plus ou moins prévisible ») signifierait alors qu’une fois en vol, je pourrais être à la limite d’un possible accident. Or, cela ne doit pas être le cas  (adiou le plaisir de voler !!). Sachant que le parapente est une activité qui peut être dangereuse, normalement je ne dois prendre aucun risque en volant tel jour, à telle heure, dans de telles conditions, avec telle voile. Si je prends un risque en me mettant en vol, c’est que je le décide et que je vais être, peut-être, à la limite de mes capacités … d’où un risque possible d’accident. 

Zone verte, zone orange, zone rouge : bien situer/appréhender la zone dans laquelle j’envisage ou dans laquelle, par défi, je me suis engagé.

Zone verte : le but est de bien cerner — en fonction de ses propres compétences (d’où la nécessité de bien se connaître) — ses capacités et sa motivation du jour (en forme, bien dans la tête, envie de voler). Parallèlement à cela bien cerner/analyser l’aérologie du jour et s’engager dans le vol que si le plaisir de voler est palpable. Voler avec des potes apporte généralement un plus dans cette envie de voler (en zone verte) !

Zone orange : le doute est là « j’y vais / j’y vais pas ! ». « Aller, j’y vais ! ». A partir de là, tous les voyants doivent être allumés, aussi bien sur le plan sensitif, moteur, cognitif. Pour ce faire, la dimension mentale s’avère importante. Calme plat dans la tête, mise en relation des données  (internes et externes) essentielles, pour pouvoir se dire « là, je fais le bon choix » !  Travail respiratoire / expiration …  Et comme je connais bien mon niveau de pratique, ça doit passer…

Zone rouge : aïe, j’ai fait une « connerie » en me mettant en vol ou en me trouvant dans une telle situation !  En plus de la réflexion propre à  la zone orange, ma décision doit être rapide et sans appel : « j’arrête de prendre un tel risque ». « Je me sauve » , aussi bien au sens propre que figuré.

Si vous lisez ces lignes, c’est que nous volons, pour la plupart, en zone verte, avec, parfois, quelques flirts avec la zone orange. Certains parmi nous ont taquiné la zone rouge. Pas grave si l’analyse de ce qui s’est passé est objectivement bien faite (débriefing) , mais si également son auto-évaluation au niveau de ses propres capacités est réalisée (principalement sensitivo-motrices et psychiques). Une reprise est alors envisageable … Yes !!!

Pour conclure :  comme dans la plupart des sports de pleine nature  (rando, trail, ski, escalade, plongée, …) , il est essentiel qu’il y ait une adéquation totale entre son niveau de pratique, son envie du jour, et le niveau dans lequel on compte s’engager.  Cependant, les risques que l’on peut prendre en tant que Terrien sont  différents lorsque l’on change d’éléments d’évolution  (la verticalité, l’espace aérien, la profondeur aquatique).  Toutefois, les aptitudes de chacun permettent, si le désir est là, de pénétrer/ de maîtriser / de s’approprier un minimum ces éléments (nous ne serons jamais des oiseaux, des poissons, des chimpanzés). Alors, en toute conscience / connaissance, continuons à « taquiner », chacun pour soi et pour tous, ces pratiques devenues accessibles grâce au génie humain …. Et Yes encore !!!

                                                                Frédo / Piton St Leu / le 9 Mars 2021

formations

Z’oizelles, z’oizos,

Pour  info pour les nouveaux, Parapangue travaille avec des professionnels qui coopèrent avec nous pour encourager à la formation, pour plus de sécurité et de plaisir. On essaie de s’adapter à vous, prend en charge le transport (navette et chauffeur bénévole) et fait des dossiers pour des subventions pour que ces journées soient accessibles au plus grand nombre (au niveau du club notre seule ambition est d’équilibrer les comptes !). Alors PROFITEZ-EN !!!

Merci beaucoup aux 6 pilotes :-)) qui ont répondu à mon message !

Entre leurs demandes et remarques, et les propositions des moniteurs professionnels, voici ce que Parapangue peut vous proposer en ce début de saison :

Benjamin Mailhé, notre moniteur « historique » ;-), pourra encadrer des stages à partir de novembre. Comme précédemment, il nous propose des journées de pilotage :

* pilotage actif : en début de journée, check des vérifications de base (secours, accélérateur, réglages divers…) et reprise des manoeuvres de base (tangage, roulis, virage dynamique, etc.), maitrise atterrissage, etc. 

* pilotage en thermiques, dès que les thermiques sont là : analyse, positionnement, efficacité, cheminement, repose déco, etc.

Cette pratique est complétée par des briefings et débriefings collectifs et personnalisés à chaque vol.

Conditions : 6 pilotes max., 3 vols mini (sauf contrainte météo…), pour pilotes de tous niveaux autonomes au décollage et équipés (dont secours, radio, accélérateur). Coût 55€ / pilote

– L’équipe Gildas Ben-Thibaut Chaigneau nous propose des journées de pilotage actif, ciblées niveau bleu du passeport de vol libre(https://efvl.ffvl.fr/sites/efvl.fr/files/14-15%20niveau-bleu.png), mais adaptables aux besoins de chaque pilote, avec un double encadrement au décollage et à l’atterrissage, à St Leu uniquement :

*Exploitation des divers sites de St Leu 1500 / 800 / 700, avec pratique de différentes techniques et manoeuvres de pilotage (déco, vol, atterro), complétées par les informations théoriques qui vont avec. 

Elles peuvent être complétées sur demande par un biplace pédagogique inclus dans la journée.

Conditions : 4 pilotes équipés max., une journée complète, briefings / débriefings personnalisés. Coût 100€ / pilote

Dates proposées ce mois-ci : jeudi 15 octobre / vendredi 23 octobre

*Possibilité d’organiser des séances « gestion du mental » (émotions, etc.) avec une sophrologue spécialisée (2h).

Nous aurons également (sûrement !) des journées « Voler mieux » subventionnées par la FFVL, donc moins chères… Je vous le préciserai bientôt !

Marche à suivre pour participer à ces perfectionnements :

– me répondre personnellement (pas « répondre à tous », svp ! 😉 )

– en me précisant ce qui vous intéresse (et vos remarques ou demandes éventuelles)

– et en me précisant les dates…. voire les jours qui vous intéressent (on fait des efforts pour s’adapter…).

Je vous tiens ensuite au courant.

En attendant, bonne grisaille !…. ça ne va pas durer 🙂

Parapanguement vôtre,

Patricia